Le protocole relié au test de pyrite

Lorsque vous faites faire un test de pyrite, les compagnies offrant le test se plient à une manière de faire que l’on nomme protocole CTQ-M200. Le domaine s’est dotée d’une marche à suivre, une sorte d’uniformisation des façons de faire afin que le client ait, et ce peu importe qu’elle compagnie fait le test un résultat comportant les mêmes éléments.

Les éléments qui constituent le protocole sont les suivants. Le protocole d'expertise sur bâtiments résidentiels existants se compose de trois étapes distinctes, soit :

Relevé visuel

Le relevé visuel c’est la vérification des différents problèmes que l’on peut observer par rapport à un bâtiment. Est-ce que la dalle est soulevée, est ce qu’il y a une fissure en forme d’étoile au niveau de la dalle, est ce que la structure (la fondation) comporte-t-elle des problèmes apparents telle que des fissures, ou peut-on observer des problèmes au niveau des cadrages de portes, du plancher si la cave est finie. Tout élément que l’on peut observer doit être dans le rapport de pyrite.

Réalisation des sondages

La réalisation des sondages est en fait le prélèvement de trois éléments soit la dalle de béton, le remblai, et la terre qui se retrouve en dessous de ce dernier. Grâce à l’utilisation d’un carottier, le technicien perse votre dalle afin d’avoir un échantillon de votre sous-sol. Ce même échantillon est dûment identifié et est ensuite envoyé au laboratoire.

Essais en laboratoire

C’est à cette étape que l’échantillon est analysée. Cette analyse permettre de connaitre IPPG  (Indice de potentiel pétrographique de gonflement ) Le test permettra de connaitre la teneur en pyrite de votre remblai mais aussi d’analyser le sol en dessous du remblai ainsi que la qualité du béton de la dalle de votre garage ou de votre sous-sol.

Si l’on se fie au protocole, il est important de savoir qu’il faudrait, si vous posséder un garage et un sous-sol, et qu’ils ne sont pas au même niveau, de faire deux échantillons pour avoir un test de pyrite complet.  Cela s’explique par le fait qu’il est très possible que le contracteur n’ait pas utilisé le même remblai dans le garage et le sous-sol. Contrairement à ce que l’on peut penser, il n’est pas rare que pour économiser de l’argent, ce dernier est utilisé un remblai de moindre qualité dans le garage, mais il se peut aussi qu’il ait pris du mauvais remblai dans les deux endroits.  La seule façon de le savoir est d’effectuer deux prélèvements pour en avoir le cœur net.  
C’est ce qu’exige en quelque sorte le protocole relié à un véritable test et rapport de pyrite. Faire deux tests est la seule véritable façon de savoir si le remblai de la propriété est contaminé par la pyrite et qu’elle est la concentration.